
En 1992, Seto et son équipe au Japon ont tenté de mesurer un champ biomagnétique au niveau des mains. Une étude intrigante à découvrir.
En 1992, une équipe japonaise dirigée par Seto a publié une étude devenue célèbre dans les milieux du Qi Gong et du biofield. Leur question : peut-on mesurer, au niveau des mains, un champ biomagnétique inhabituel chez certains sujets ? Voici ce que cette étude raconte, et pourquoi elle continue d’intéresser celles et ceux qui s’interrogent aussi sur le Reiki.
L’étude de Seto est souvent citée lorsqu’il est question de pratiques énergétiques et de mesure scientifique.
Elle a cherché à savoir si certaines personnes pouvaient produire, au niveau des mains, un signal magnétique mesurable d’une intensité inhabituelle.
Cette question peut sembler étonnante, mais elle touche à quelque chose de très simple :
peut-on observer physiquement ce qui est parfois décrit comme une émission énergétique ?
Ce qui a été observé
L’équipe japonaise a étudié plusieurs sujets et a rapporté que certains d’entre eux présentaient un signal biomagnétique plus marqué que ce qui est habituellement attendu.
Cette étude a beaucoup fait parler, car elle semblait donner une base mesurable à des pratiques énergétiques jusque-là difficiles à objectiver. Elle a aussi été rapprochée d’un autre champ de recherche, celui des champs électromagnétiques pulsés. C’est là que l’on voit souvent apparaître un tableau de fréquences dites “thérapeutiques”, avec par exemple 2 Hz souvent associé à la régénération nerveuse dans des modèles animaux de PEMF. Sur ce point précis, il existe bien une base expérimentale avec les travaux de Sisken sur le nerf sciatique chez le rat. (PubMed)
C’est précisément ce qui a rendu cette publication célèbre dans les milieux du Qi Gong, puis dans d’autres approches énergétiques.
Le fameux sujet des fréquences
Autour de cette étude, on a souvent vu apparaître des tableaux mettant en lien certaines fréquences et certains effets physiologiques.
Il faut toutefois rester prudent :
certaines associations sont souvent reprises dans la littérature secondaire, mais toutes ne reposent pas avec le même niveau de solidité sur des études primaires claires.
Autrement dit :
oui, il existe des données intéressantes sur certaines fréquences biologiquement actives,
mais non, tout ce qui circule dans les tableaux simplifiés ne doit pas être repris comme une certitude.
Pourquoi cette étude reste intéressante
L’intérêt de Seto n’est pas tant d’avoir “prouvé” une pratique énergétique, que d’avoir osé poser une vraie question expérimentale.
Cette étude nous rappelle que la science avance aussi par :
- exploration
- étonnement
- essais
- vérifications
- débats
Elle ouvre un espace de réflexion sur la manière dont le corps humain pourrait produire ou organiser certains phénomènes subtils encore mal compris.
Quel lien avec le Reiki ?
Le Reiki, comme le Qi Gong, s’inscrit dans un rapport fin au vivant, au souffle, à la présence et à la qualité de perception.
L’étude de Seto ne démontre pas le Reiki.
En revanche, elle nourrit une question qui parle à beaucoup de praticiens :
et si les mains n’étaient pas seulement un outil de contact, mais aussi un lieu d’expression du vivant ?
Ce qu’il faut retenir
L’étude japonaise de Seto reste une publication intrigante, souvent citée, parfois surinterprétée.
Le plus juste est de dire :
- elle a ouvert une piste
- elle a nourri le dialogue entre pratiques énergétiques et mesure scientifique
- mais elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve définitive
Conclusion
Ce que Seto nous laisse, au fond, ce n’est peut-être pas une certitude, mais une question toujours ouverte :
qu’est-ce que l’on peut vraiment mesurer du vivant lorsque l’on s’intéresse à ses phénomènes les plus subtils ?
*source médecine énergétique-les bases scientifiques-Dr.James L.Oschman-éditions-sully.com

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